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Togo : des cercueils ouverts et des restes humains disparus dans le Zio1 – une enquête ouverte

Abidé Panassa Abidé Panassa
22 juillet 2026 2 min de lecture
Togo : des cercueils ouverts et des restes humains disparus dans le Zio1 - une enquête ouverte

La population de Gati-Agodou, dans la commune du Zio 1, est sous le choc après la profanation de plusieurs tombes au cimetière du quartier Djigbé. Selon les premières informations, des individus ont ouvert des sépultures et emporté des restes humains dans la nuit du 12 au 13 juillet 2026. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour faire la lumière sur cette affaire.

D’après les informations rapportées par togoenlive.tg, trois tombes ont été ciblées. Les auteurs présumés auraient forcé les cercueils avant de prélever certaines parties des corps en décomposition. Les circonstances et les motivations de cet acte demeurent inconnues.

Trois sépultures ciblées dans le cimetière de Djigbé

Parmi les tombes profanées figurent celles d’une femme inhumée depuis environ trois mois et d’un jeune homme enterré depuis deux semaines. L’identité de la troisième personne concernée n’a pas encore été officiellement établie. La découverte des cercueils ouverts a provoqué une vive émotion au sein de la communauté. Les familles des défunts, profondément bouleversées, s’interrogent sur les raisons qui ont conduit les auteurs à commettre de tels actes.

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Une enquête ouverte pour retrouver les auteurs

Alertés, les éléments de la gendarmerie se sont rendus sur les lieux afin d’effectuer les premières constatations en présence des proches des défunts. Les investigations devront permettre de déterminer les circonstances exactes de cette profanation, d’identifier les responsables et de comprendre les motivations qui les ont conduits à emporter des restes humains. Pour l’heure, aucune piste n’a été officiellement privilégiée par les autorités.

Il convient de rappeler que la profanation de tombes est sévèrement réprimée par le Code pénal togolais. L’article 355 de la loi n°2015-010 du 24 novembre 2015 prévoit des peines de deux à cinq ans d’emprisonnement, ainsi qu’une amende comprise entre 250 000 et 1 250 000 FCFA pour toute personne reconnue coupable de tels faits.

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