L’arbitrage togolais confirme son ascension remarquable sur la scène mondiale. Ce 3 janvier 2026, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a dévoilé sa liste annuelle, y intégrant deux nouveaux arbitres en provenance du Togo : Yena Donatien Koffitsè chez les hommes et Sohinnou Sheila Yolande chez les dames.
Tous deux arbitres centraux, cette nomination leur ouvre les portes des plus grandes compétitions internationales dirigées par la FIFA. Cette distinction récompense le travail rigoureux et la formation de qualité dispensée au pays, dans la lignée de pionniers comme Vincentia Amedome, présente sur la liste depuis 2015 et devenue une référence continentale.
Cette bonne nouvelle, pourtant, est assombrie par le contraste saisissant avec la situation de l’équipe nationale masculine, les Éperviers. Alors que les arbitres togolais gagnent en reconnaissance, le onze national…
Le pays vit ainsi un paradoxe frappant en ce début d’année 2026. D’un côté, le système de formation des arbitres produit des talents d’élite reconnus par l’instance mondiale la plus exigeante. De l’autre, la structure censée représenter le summum du football national, l’équipe des Éperviers, est en plein naufrage, sans boussole sportive claire.
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