Togo : un chef de gang mis aux arrêts. Les conditions de travail des meuniers dans les moulins indignent. Bonjour à toutes et à tous, installez-vous, les informations essentielles à retenir dans la revue du 9 mars 2026.
À Bè, un chef de gang, semait la terreur la nuit… jusqu’à son arrestation par la police.
La police togolaise a arrêté le 4 mars 2026 un chef de gang présumé surnommé « Wassigno », de son vrai nom A. Kouassigno, lors d’une opération près du Collège Strebler à Bè à Lomé. Selon les enquêteurs, cet homme de 32 ans dirigeait un groupe d’une dizaine de jeunes armés de couteaux qui agressaient des habitants la nuit pour les dépouiller.
Les victimes étaient souvent des passants, des motocyclistes ou des automobilistes, attaqués sous la menace d’armes blanches. Plusieurs personnes ont été blessées et une plainte a été déposée pour le viol présumé d’une fille de 13 ans.
Mais un problème demeure : la peur des représailles empêche encore certaines victimes de porter plainte, ce qui complique le travail des enquêteurs.
Plus de détails : https://actulome.com/togo-wassigno-un-chef-de-gang-quartier-be/
15 morts, près 58 blessés dont des enfants, Un simple trajet… vire au drame au Togo
Un grave accident de circulation s’est produit le 8 mars 2026 dans la commune de Kozah, près de Kara. Une collision entre un tricycle et un poids lourd immatriculé à l’étranger a fait 14 morts et 58 blessés, selon un bilan provisoire.
Parmi les victimes figurent deux mineurs. Les blessés ont été rapidement évacués vers les structures sanitaires de la région.
Selon les premières informations, l’accident aurait été provoqué par l’éclatement d’un pneu du poids lourd, entraînant une perte de contrôle. Les autorités ont également constaté que les deux véhicules n’étaient pas homologués pour transporter des passagers, alors qu’ils étaient pourtant bondés.
Face à l’ampleur du drame, le gouvernement a déclenché le plan ORSEC pour coordonner les secours et prendre en charge les victimes.
Plus de détails : https://actulome.com/grave-accident-au-togo-14-morts-et-58-blesses-kara/
Ils pensaient venir au Togo pour travailler… ils se sont retrouvés séquestrés dans une maison.
La Police nationale togolaise a démantelé un réseau lié à QNET et libéré 12 personnes retenues en otage dans une maison à Adétikopé, dans la périphérie d’Agoé-Nyivé.
Ces victimes, venues notamment de Côte d’Ivoire, du Nigeria, du Ghana et du Bénin, avaient été attirées par de fausses promesses d’emploi et de revenus. Une fois sur place, elles ont été privées de contact avec l’extérieur.
L’opération policière a permis l’arrestation de deux suspects, soupçonnés de prise d’otage, traite de personnes et trafic de migrants. L’enquête se poursuit pour identifier d’éventuels complices et démanteler complètement le réseau.
Plus de détails : https://actulome.com/togo-un-reseau-qnet-demantele/
Du nouveau à l’ambassade des États-Unis au Togo : un diplomate s’en va
À Lomé, Richard C. Michaels, chargé d’affaires à l’ambassade des États-Unis, a officiellement fait ses adieux après plusieurs mois de mission. Le diplomate quitte le Togo pour rejoindre Washington, où il occupera de nouvelles fonctions.
Pour assurer la continuité, c’est Kimberly M. McClure, jusque-là cheffe adjointe de mission, qui prend désormais l’intérim comme chargée d’affaires.
La diplomate a déjà annoncé plusieurs priorités pour 2026, notamment le renforcement des relations bilatérales, le soutien au développement économique et la poursuite des programmes de coopération dans des secteurs comme la santé, l’éducation et la gouvernance.
Plus de détails : https://actulome.com/changement-au-sommet-de-lambassade-des-etats-unis/
Au Togo, la situation des meuniers choque et fait polémique
Le Mouvement Martin Luther King (MMLK) dénonce les conditions de travail des meuniers dans les moulins au Togo. Selon l’organisation, ces travailleurs effectuent 12 à 15 heures de travail par jour, du lundi au samedi, sans contrat, sans congés et sans déclaration à la CNSS.
Le plus choquant reste la rémunération : entre 5 000 et 10 000 FCFA par mois, avec un maximum d’environ 15 000 FCFA, alors que le SMIG est fixé à 52 500 FCFA depuis 2023.
Pour le MMLK, cette situation ressemble à « un esclavage des temps modernes ». L’organisation appelle l’État, les syndicats et les employeurs à faire respecter le code du travail et à améliorer les conditions de ces travailleurs souvent oubliés.
Elle n’exclut pas non plus un mouvement de grève de trois jours pour attirer l’attention sur cette situation.
Plus de détails :https://actulome.com/meuniers-au-togo-15-000-fcfa-par-mois-mmlk/
Fin de ce tour de l’horizon de l’actualité dans la revue du 9 mars 2026, restez connecté avec nous sur toutes nos plateformes.










