Le Togo se positionne subtilement comme référence régionale en matière de gestion routière. Une délégation du Fonds d’Entretien Routier du Niger a récemment séjourné à Lomé pour s’imprégner du modèle développé par la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER).
Cette visite d’étude s’inscrit dans la volonté du Niger de moderniser son réseau routier, en s’appuyant sur des expériences réussies sur le continent africain. Le but est de comprendre les mécanismes mis en place au Togo pour assurer un financement durable et une gestion efficace de l’entretien des routes, un enjeu clé pour le développement économique.
Le système togolais, piloté par la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier, repose sur une approche structurée qui garantit la régularité de l’entretien du réseau routier. Résultat : une meilleure durabilité des infrastructures, une optimisation des ressources financières et une amélioration de la mobilité des personnes et des biens.
Ce modèle suscite aujourd’hui un intérêt croissant dans la sous-région, où plusieurs pays cherchent à renforcer la qualité de leurs infrastructures routières.
À travers cette coopération, le Togo confirme son rôle de pôle d’expertise en matière d’infrastructures et de gouvernance publique.
La question à se poser maintenant est si le Niger est en train de prendre le bon exemple !










