Le Port autonome de Lomé (PAL) tourne à plein régime et recrute. L’administration portuaire a intégré des centaines de nouveaux dockers pour faire face à la croissance soutenue de ses activités.
Chargés de la manutention des marchandises, du chargement et déchargement des navires et du déplacement des conteneurs sur les quais, ces agents viennent renforcer une plateforme qui traite déjà plus de 35 millions de tonnes de marchandises par an et a franchi le seuil des 2 millions d’EVP.
Un recrutement pour soutenir la dynamique du port
« Dans un secteur où rapidité, sécurité et fluidité sont déterminantes, ces nouveaux dockers auront un rôle à jouer dans le maintien de la dynamique du port », souligne l’administration portuaire. Ce recrutement intervient alors que le Port de Lomé confirme son statut de poumon de l’économie togolaise et de hub régional majeur.

Des rumeurs de grève contredites par la réalité du terrain
Ces recrutements interviennent dans un contexte marqué par des rumeurs de grève. Malgré une rumeur de cessation de travail relayée sur les réseaux sociaux, le Port autonome de Lomé a maintenu un rythme d’activité normal. Sur place, aucun signe de mouvement social n’est perceptible.
Depuis lundi, la plateforme portuaire togolaise fonctionne sans interruption, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Une équipe de reportage dépêchée sur place a pu constater que les activités se déroulaient normalement : aux quais de Togo Terminal, de Lomé Container Terminal ainsi que sur le quai minier, les grues poursuivent leurs rotations sans interruption. Camions, dockers et opérateurs restent mobilisés.
Un syndicat non reconnu à l’origine des rumeurs
Les rumeurs de grève trouvaient leur origine dans des messages attribuant l’initiative au Syndicat des agents du Port autonome de Lomé (SYAPAL). Or, selon la direction portuaire, cette organisation ne figurerait pas parmi la dizaine de syndicats officiellement enregistrés au sein de la plateforme.
La direction générale a déclaré sa ferme détermination à maintenir un dialogue social constructif. Malgré les tensions, le port continue de tourner et de recruter pour répondre aux besoins croissants de l’économie togolaise.









