Ils sont partis les cœurs chargés de foi. Ils reviennent l’âme apaisée. Dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 juin 2026, la première vague des pèlerins togolais ayant accompli le Hadj 2026 est rentrée au pays.
À bord d’un avion d’Ethiopian Airlines, 267 fidèles musulmans ont atterri à l’Aéroport international Gnassingbé Eyadéma (AIGE) de Lomé vers 3h30 du matin. Accueil solennel, prières d’usage et gratitude envers Allah : le Togo a renoué avec ses enfants partis en terre sainte.
Malgré l’heure tardive, plusieurs autorités ont fait le déplacement pour accueillir les pèlerins :
- Colonel Calixte Batossie Madjoulba, ministre de la Sécurité et de la Protection civile
- Lieutenant-colonel Idrissou Abdou Ahabou, directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC)
- Des représentants du ministère de l’Administration territoriale
Le directeur général de l’ANAC a tenu à remercier Allah pour le bon déroulement de l’opération et salué les dispositions prises par le gouvernement, qui ont permis d’assurer un encadrement efficace des fidèles tout au long de leur séjour dans les lieux saints de l’islam.

« Nous avons prié pour le Togo », la parole des fidèles
Cette première vague ouvre officiellement la phase de rapatriement. D’autres vols sont programmés dans les prochains jours, assurés par Ethiopian Airlines et Flynas. L’opération se poursuivra jusqu’au 17 juin 2026 pour ramener progressivement l’ensemble des pèlerins togolais.
Sur place, les pèlerins revenus de La Mecque et de Médine ont salué la qualité de l’organisation : hébergement, restauration, accompagnement spirituel… Tout a été à la hauteur de l’événement.
Sana Bouraima a témoigné :
« L’essentiel demeure l’accomplissement du devoir religieux et les prières formulées pour le Togo, l’Afrique et le monde entier. Nous avons imploré la paix, la santé, la prospérité et la protection divine pour les populations ainsi que pour les autorités du pays. »
Cette année encore, le Togo a mis les moyens pour que ses pèlerins vivent un séjour spirituel dans les meilleures conditions. Logistique, sécurité, hébergement, transport : tout a été supervisé pour éviter les désagréments souvent rencontrés les années précédentes.
Les autorités restent mobilisées pour garantir un retour sécurisé et bien organisé à l’ensemble des fidèles.










