Corée du Sud : Le président Yoon Suk-yeol accusé d’insurrection

Homme Allié

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol, déjà suspendu de ses fonctions, a été inculpé pour insurrection, devenant ainsi le premier président de l’histoire du pays à faire face à de telles accusations.

Cette décision intervient environ un mois et demi après que Yoon a tenté d’imposer la loi martiale, un acte que les procureurs ont qualifié de rébellion contre l’État.

Bien qu’il ait été arrêté temporairement le 15 janvier pour une enquête approfondie, les procureurs croient avoir rassemblé suffisamment de preuves pour justifier son inculpation, craignant également que Yoon ne détruise des éléments de preuve s’il était relâché.

Le jugement de Yoon se déroulera parallèlement à son procès en destitution, qui doit se terminer le 4 février devant la Cour constitutionnelle.

En vertu de la loi sud-coréenne, une accusation d’insurrection peut entraîner des peines sévères, y compris la peine capitale, bien que l’application de cette dernière mesure soit peu probable, la dernière exécution ayant eu lieu en 1997.

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