Le Togo fait partie des pays africains dont les représentations diplomatiques continueront d’assurer le traitement complet des demandes de visas américains. Selon des informations rapportées par l’Agence Associated Press (AP), Lomé figure parmi les 20 centres régionaux sélectionnés par le Département d’État américain dans le cadre d’une réorganisation de ses services consulaires en Afrique.
Cette réforme intervient dans un contexte de réorganisation diplomatique des États-Unis sur le continent africain. L’objectif est de concentrer certaines activités consulaires dans un nombre limité de représentations jugées stratégiques.
Lomé conserve le traitement complet des visas
D’après l’Agence Associated Press, plusieurs ambassades américaines en Afrique ne traiteront plus l’ensemble des demandes de visas. Les ressortissants des pays concernés devront désormais se rendre dans l’un des centres régionaux retenus pour effectuer leurs démarches. Le Togo fait partie des pays qui conservent cette compétence. Les demandeurs de visas pourront donc continuer à déposer et suivre leurs dossiers auprès de l’ambassade des États-Unis à Lomé.
Selon la même source, les représentations diplomatiques non retenues dans ce dispositif continueront toutefois à assurer certains services consulaires essentiels, notamment la délivrance de passeports, l’assistance aux citoyens américains et la gestion des situations d’urgence.
Vingt centres sélectionnés sur le continent
Parmi les centres retenus figurent notamment Lomé, Abidjan, Accra, Dakar, Nairobi, Kigali, Lagos, Johannesburg, Addis-Abeba et Kinshasa. La présence de Lomé dans ce réseau régional est perçue comme un signal positif pour le positionnement diplomatique du Togo en Afrique de l’Ouest.
Elle pourrait également faciliter les démarches de certains demandeurs de visas de la sous-région, même si les modalités pratiques de cette réorganisation n’ont pas encore été détaillées par les autorités américaines. Selon l’Agence Associated Press, cette restructuration vise à améliorer l’efficacité du traitement des demandes tout en optimisant les ressources diplomatiques américaines sur le continent africain.










