Le Sénateur togolais Abass Kaboua est-il mort ? Et Puis nouvelle loi pour mieux réglementer la micro-finance et lutter contre le faux monnayage au Togo. Revue du 11 mars 2026, heureuse de vous retrouver sur Actu Lomé.
Et si l’un des nouveaux dangers pour la santé au Togo venait… de nos habitudes de vie en ville ?
Selon des médecins du CHU Sylvanus Olympio à Lomé, l’obésité progresse de plus en plus dans les grandes villes du pays. Cette maladie chronique touche aujourd’hui une part croissante de la population adulte.
Les spécialistes expliquent que cette hausse est liée à plusieurs changements de mode de vie : moins d’activité physique, plus de sédentarité et une alimentation riche en sucre, en sel et en produits industriels.
Le problème, c’est que l’obésité augmente fortement les risques de maladies graves comme l’hypertension, le diabète ou certaines maladies cardiovasculaires, et peut même réduire l’espérance de vie.
Pour limiter ces risques, les médecins recommandent de faire plus de sport, marcher davantage et adopter une alimentation plus équilibrée.
Plus de détails : https://actulome.com/obesite-progresse-dans-les-villes-medecins-alertent/
Imaginez vivre toute votre vie… sans acte de naissance. Au Togo, c’était la réalité de milliers de femmes.
À Lomé, les autorités ont annoncé que 5 000 femmes venant des 39 préfectures du pays ont enfin obtenu leurs actes de naissance. L’initiative est portée par le Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.
Concrètement, cet acte permet d’exister légalement : ouvrir un compte bancaire, accéder à certains services administratifs, défendre ses droits ou encore développer une activité économique.
Mais le problème reste important. Au Togo, de nombreuses femmes et filles n’ont toujours pas de documents d’identité à cause de difficultés économiques, de l’éloignement des services administratifs ou de barrières sociales.
Plus de détails : https://actulome.com/5-000-actes-de-naissance-dans-39-prefectures/
Le Sénateur togolais Abass Kaboua est-il mort ?
Des messages massivement partagés sur WhatsApp et Facebook affirmaient que le sénateur Abass Kaboua était décédé. Mais l’information est fausse. L’homme politique lui-même a démenti la rumeur.
Contacté par des médias, le président du Mouvement des Républicains Centristes a déclaré : « Dieu n’a pas accepté que je quitte ce monde ». Il reconnaît être souffrant et en convalescence, mais assure qu’il est bien vivant.
Le problème, c’est que cette fausse information s’est propagée très vite sur les réseaux sociaux, montrant encore une fois la puissance des fake news.
Et même lorsqu’elles sont démenties, ces rumeurs peuvent créer la panique ou nuire à la réputation des personnes concernées.
Plus de détails : https://actulome.com/togo-non-le-senateur-abass-kaboua-nest-pas-decede/
Et si votre coiffeuse pouvait sauver des vies… ?
Une initiative de la fondation créée par Marie‑Alix De Putter forme des coiffeuses en Afrique pour repérer les signes de souffrance mentale chez leurs clientes. Ce programme, appelé Heal by Hair, a déjà permis de former près de 1 000 coiffeuses au Togo, en Côte d’Ivoire et au Cameroun.
Concrètement, ces coiffeuses deviennent des relais communautaires : elles apprennent à écouter, détecter des signes de dépression ou d’addiction, puis orienter les personnes vers des agents de santé. Grâce à ce réseau, environ 300 000 femmes ont déjà été sensibilisées.
Mais le défi reste énorme : en moyenne, seulement 2 % des budgets de santé sont consacrés à la santé mentale dans de nombreux pays.
Plus de détails : https://actulome.com/bluemind-foundation-actions-au-togo-et-en-afrique/
Au Togo, 4,6 millions de personnes utilisent la microfinance… et l’État veut désormais mieux contrôler ce secteur.
Les députés togolais ont adopté une nouvelle loi pour mieux réglementer la microfinance et lutter contre le faux monnayage. La décision a été prise à l’Assemblée nationale sous la présidence de Komi Selom Klassou.
Aujourd’hui, la microfinance au Togo représente 447,5 milliards de FCFA de dépôts et plus de 352 milliards de crédits pour environ 4,6 millions de bénéficiaires. Avec cette réforme, les institutions devront respecter des règles plus strictes : plus de transparence, des contrôles internes renforcés et une meilleure protection des clients.
La loi prévoit aussi de réprimer plus sévèrement le faux monnayage, qu’il s’agisse de billets, de pièces ou même de systèmes de paiement électroniques.
Mais un défi demeure : malgré les nouvelles règles, certaines institutions de microfinance sont encore critiquées pour leurs taux élevés ou leur manque de transparence.
Plus de détails : https://actulome.com/togo-regulation-de-la-microfinance-faux-monnayage/
Fin de ce panorama de l’actualité dans la revue du 11 mars 2026. À Actu Lomé nous optimisons votre image de marque, contactez nous dès maintenant.










