Le Port autonome de Lomé (PAL) passe à la vitesse supérieure sur le front environnemental. Classé leader dans la sous-région et 5e en Afrique selon le prestigieux classement Lloyd’s List, la plateforme portuaire vient d’annoncer un Programme triennal de décarbonation 2026-2028. Objectif : conjuguer performance économique et responsabilité écologique.
Ce programme n’est pas un simple effet d’annonce. Il vise à moderniser en profondeur les infrastructures énergétiques du port et à renforcer sa gouvernance environnementale. L’objectif est clair : aligner le développement du PAL sur les standards internationaux, notamment ceux fixés par l’International Maritime Organization (IMO) à l’horizon 2050.
Concrètement, le plan prévoit :
- La réduction progressive de l’empreinte carbone des activités portuaires
- L’intégration d’énergies renouvelables dans le mix énergétique du site
- Le déploiement d’infrastructures vertes adaptées aux besoins
- L’introduction de technologies à haute performance énergétique
Pour les autorités portuaires, cet engagement écologique n’est pas une contrainte mais un véritable levier de compétitivité. Dans un contexte mondial de durcissement des normes environnementales, être précurseur sur la décarbonation, c’est aussi sécuriser sa position de hub logistique régional et attirer les partenaires les plus exigeants.
Autre promesse : la création d’emplois liés à cette transition verte, même si les chiffres précis n’ont pas encore été dévoilés.
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La démarche du PAL bénéficie d’un appui technique et financier de premier plan. Parmi les partenaires engagés aux côtés du port togolais :
- L’Agence française de développement (AFD)
- La GIZ (Coopération allemande)
- Inros Lackner (bureau d’ingénierie)
- Raach Solar (spécialiste des solutions solaires)
Cette coalition d’experts internationaux garantit au programme une expertise de haut niveau et un accès aux technologies les plus avancées.









