Le Togo et le Kirghizistan ont scellé un partenariat stratégique. Le 29 avril 2026, les présidents Faure Essozimna Gnassingbé et Sadyr Japarov ont présidé la signature de plusieurs documents, les accords de Bichkek et mémorandums d’entente dans huit domaines clés. Objectif : inscrire cette coopération dans une dynamique durable et mutuellement bénéfique.
Ces instruments juridiques couvrent la diplomatie, l’économie numérique, la culture, les investissements, l’éducation, la santé, l’économie et l’agriculture. Voici ce qui change concrètement pour les Togolais.
Visas, 5G et bourses : les mesures phares des accords de Bichkek
Dans le domaine diplomatique, un accord d’exemption réciproque de visas a été conclu pour les détenteurs de passeports diplomatiques, officiels et de service. Une mesure qui fluidifiera les échanges institutionnels entre Lomé et Bichkek.
S’agissant de l’économie numérique, un mémorandum prévoit le déploiement d’infrastructures technologiques modernes, y compris la 5G, ainsi que le renforcement de l’e-gouvernement et de la cybersécurité.
Dans le secteur de l’éducation, les étudiants togolais pourront bénéficier de nouvelles opportunités. L’accord favorise la mobilité académique, la reconnaissance des diplômes et le renforcement des capacités du personnel éducatif. Une aubaine pour les jeunes chercheurs et enseignants-chercheurs.

Santé, agriculture et investissements : des retombées concrètes
La santé constitue un axe majeur de ce partenariat. Les deux pays coopéreront en matière de santé publique, d’épidémiologie et de prévention des maladies non transmissibles. Des campagnes de vaccination et le partage de savoir-faire sont également prévus.
Dans l’agriculture, l’accord vise le partage d’expertise et le développement de politiques agricoles adaptées dans les domaines végétal, animal et halieutique. Un levier pour la sécurité alimentaire.
Côté investissements, deux protocoles ont été signés pour créer un environnement économique plus attractif et protéger réciproquement les investissements. Les jeunes entrepreneurs togolais pourront ainsi accéder aux marchés d’Asie centrale et valoriser les ressources locales.
Le président Faure Gnassingbé a fait le choix d’une souveraineté active, multipliant les partenariats au-delà des circuits traditionnels. Ces accords ne sont pas une simple diplomatie d’apparat, mais une véritable ingénierie diplomatique au service du développement du Togo.











