Il traine sa belle mère en justice pour des parcelles de terrains
« C’est ma belle-mère qui m’a mis en contact avec sa sœur Hadja Horsy Diallo. Elle m’a dit que Hadja a eu un contrat avec l’État guinéen pour la construction de 14 bâtiments à Kéitaya, Dubréka. On est tombés d’accord qu’elle allait me donner 5 parcelles avec des fondations là-dessus. Comme je devais financer jusqu’à la fin. Donc, j’avais demandé qu’après la vente et on aurait enlevé le financement, de faire le partage des intérêts : 70% pour moi et 30% pour elle. Mais, elle n’a pas accepté. Finalement, on s’est dit que chacun ait 50%. Comme c’est la famille, j’avais confiance en elle. Hadja Horsy est ma belle-mère aussi.

On n’a pas fait de papiers directement. Depuis, jusqu’en 2023, j’ai fait plusieurs voyages entre la Guinée et les États-Unis. J’ai eu des clients pour les 5 bâtiments, ils m’ont remis de l’argent. Je lui avais remis plusieurs fois de l’argent pendant cette période : 50 millions GNF à travers ma belle-mère, 20 millions GNF, 1000 dollars canadiens lorsqu’elle était au Canada, etc. Comme elle me réclamait tout le temps de l’argent, j’ai demandé de faire un contrat entre nous. Hadja Horsy devait recevoir en tout après l’inventaire 518 millions de francs guinéens. J’ai demandé qu’elle et sa grande sœur aillent chez le notaire pour signer la cession des 4 parcelles. Entre-temps, j’avais mis l’argent dans le compte du notaire pour qu’après signature qu’elle reçoive son dû. Mais, Hadja n’a signé que 3 documents sur 4. Le 21 mai 2023, Hadja Horsy a pris des loubards, ils ont fait sortir mon gardien. Elle a récupéré les bâtiments 11 et 12 », dit Ibrahima Bah.
Le juge Mohamed Sangaré, confiant, a renvoyé l’affaire au 18 avril pour la suite de la procédure après ces déclarations.
