Lors d’une récente rencontre, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, président de la Commission Électorale Indépendante (CEI), a ouvertement évoqué la possibilité de dissoudre cet organe après les élections législatives de décembre 2025.
Selon lui, une réforme en profondeur est nécessaire pour garantir l’intégrité du processus électoral en Côte d’Ivoire. Il estime que la CEI, souvent critiquée pour son impartialité, pourrait ne plus être adaptée aux besoins actuels et qu’il serait peut-être préférable de confier l’organisation des élections à une autre entité.
Cette suggestion n’est pas nouvelle, car la CEI a régulièrement été sous le feu des critiques, notamment lors des élections présidentielles de 2025, où l’opposition a demandé sa dissolution.
Bien qu’aucune proposition concrète n’ait été avancée, certains évoquent la possibilité de transférer ses responsabilités au ministère de l’Intérieur, une idée qui suscite déjà des controverses. Beaucoup craignent qu’une telle décision ne constitue un recul en matière d’indépendance électorale, surtout si l’on considère que le ministre actuel est affilié au régime en place.










