Une vague de violence plane sur la frontière entre le Ghana et le Togo. Dimanche soir, lors d’une attaque armée brutale, un agent d’immigration ghanéen a été tué et un autre grièvement blessé. Cette tragédie soulève d’importantes questions de sécurité régionale.
Le tragique incident s’est déroulé à Nagani, ville frontalière du district de Tempane, au Ghana. Selon les témoignages des médias ghanéens locaux, les deux agents revenaient d’une mission officielle de supervision du secteur de Pulimakom lorsque leur trajet a été brutalement interrompu.
Dans une zone isolée, des individus armés non identifiés leur ont tendu une embuscade. Les détails restent encore flous, mais le bilan est tragique. L’un des agents a été transporté d’urgence à l’hôpital régional de Bolgatanga, mais a malheureusement succombé à ses blessures. Son collègue est toujours dans un état grave et lutte pour sa vie.
La gravité de la situation a suscité une réaction immédiate et ferme des autorités ghanéennes. Le président du conseil exécutif du district de Tempane, Mbilla Joseph, a publiquement confirmé l’incident. Il a annoncé le déploiement rapide de forces de sécurité conjointes dans la zone, avec une mission claire et urgente : identifier, localiser et appréhender les auteurs de cette lâche attaque. Cette initiative vise non seulement à rendre justice, mais aussi à rassurer la population frontalière, profondément choquée.
Cette attaque meurtrière est plus qu’un crime isolé ; elle rappelle brutalement les défis sécuritaires croissants dans la région. Le nord-est du Ghana, qui partage une longue frontière poreuse avec le Togo, est de plus en plus confronté à des activités criminelles transfrontalières.
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