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C’est un moment très attendu par des milliers de candidats et leurs familles. Le ministère en charge de la Santé a officiellement dévoilé, le vendredi 30 octobre 2026, les résultats des concours d’entrée dans les écoles nationales de formation sanitaire.
Au total, ils sont 905 nouveaux apprenants à avoir été retenus. Ces futurs professionnels de santé vont intégrer l’École nationale des auxiliaires médicaux (ENAM), l’École nationale des sages-femmes (ENSF), l’École nationale des aides sanitaires (ENAS) ainsi que l’école des infirmiers Saint Jean de Dieu (EISJD) d’Afagnan.
Les heureux élus se répartiront dans plusieurs spécialités essentielles au bon fonctionnement du système de santé. La liste comprend des kinésithérapeutes, des techniciens d’ophtalmologie, des sages-femmes et des infirmiers auxiliaires d’État.
Cette diversité de profils répond à un besoin crucial sur le terrain. Les structures sanitaires togolaises, qu’elles soient urbaines ou rurales, manquent souvent de personnel spécialisé pour répondre à la demande croissante des populations.
Pour les candidats de la capitale, les résultats sont disponibles directement dans les locaux de l’École nationale des auxiliaires médicaux (ENAM) et de l’École nationale des sages-femmes (ENSF), à Lomé.
Pour ceux qui résident en dehors de la capitale, il n’est pas nécessaire de faire le déplacement. Les listes d’admis sont affichées dans les directions régionales de la Santé des villes de Tsévié, Kpalimé, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong. Une organisation décentralisée qui facilite l’accès à l’information pour tous.
Cette nouvelle promotion n’arrive pas par hasard. Elle vient répondre à un besoin pressant de personnel dans les formations sanitaires du pays. Après leur formation, ces apprenants viendront renforcer les effectifs existants et contribueront directement à la prise en charge des patients.
Cette arrivée tombe à point nommé dans un contexte marqué par l’extension de l’Assurance maladie universelle (AMU). Avec la montée en puissance de ce dispositif, les hôpitaux et centres de santé vont accueillir un nombre croissant de patients. Il fallait donc former davantage de soignants pour éviter l’engorgement et garantir la qualité des soins.