C’est une reconnaissance qui confirme le positionnement diplomatique croissant du Togo sur la scène internationale. Le président du Conseil, Faure Gnassingbé, a salué ce lundi 31 août 2026 « la qualité et la pertinence des échanges bilatéraux » tenus avec le président de la République kirghize, Sadyr Japarov, en marge du 26e sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à Bichkek.
Le chef de l’État togolais a exprimé sa gratitude pour l’invitation et l’accueil chaleureux qui lui a été réservé dans la capitale kirghize.
Une diplomatie d’ouverture
Dans un message publié sur son compte X, Faure Gnassingbé a souligné que la participation du Togo à ce rendez-vous international traduit la diplomatie d’ouverture menée par le pays.

Le Togo entend ainsi porter la voix de l’Afrique sur les grands enjeux mondiaux : paix, sécurité, multilatéralisme et développement. Une ambition qui s’inscrit dans une stratégie de diversification des partenariats au-delà des alliés traditionnels.
Le Togo, ambassadeur de l’Afrique
Le Togo est l’un des deux seuls pays africains conviés à ce sommet de l’OCS, aux côtés de l’Égypte. Une place de choix qui témoigne de la reconnaissance du rôle diplomatique du Togo sur le continent et au-delà.
Cette présence est une marque de la volonté togolaise de s’engager dans des forums internationaux variés et de nouer des alliances stratégiques avec des pays d’Asie et d’ailleurs.
Des partenariats au service d’une prospérité partagée
« Nous continuerons à œuvrer pour la diversification de nos partenariats et pour une coopération internationale au service d’une prospérité durable et partagée », a ajouté le président togolais.
Une ligne diplomatique claire, fondée sur l’élargissement des alliances stratégiques et la recherche de bénéfices mutuels.
Une reconnaissance pour le Togo
La participation du Togo à ce sommet est une reconnaissance de son positionnement diplomatique croissant. Elle confirme que le pays est perçu comme un acteur crédible et engagé sur la scène internationale, capable de contribuer aux débats sur les grands enjeux mondiaux.
Pour Faure Gnassingbé, ce sommet est aussi l’occasion de renforcer les liens avec des partenaires non traditionnels et d’explorer de nouvelles voies de coopération.









