Depuis plusieurs semaines, des attaques visant la famille FABRE se multiplient sur les réseaux sociaux. Face à cette escalade, les enfants de feu Louis Henri FABRE et de feue Hélène Dovi FRANKLIN ont décidé de sortir du silence.
Dans une mise au point publiée le 15 août 2026, la famille FABRE dénonce fermement une campagne de diffamation alimentée par des « affirmations fallacieuses, insultes, dénigrement, accusations et insinuations » qui mettent gravement en cause son honneur et sa réputation.
Une vidéo qui met le feu aux poudres
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase ? Une vidéo mise en ligne le mercredi 12 août 2026 par un auteur se cachant derrière le pseudo « KGB poutine USA ». Dans celle-ci, des allégations mensongères sont proférées concernant une prétendue relation intime impliquant la mère de la famille et feu le président Gnassingbé Eyadema, père de l’actuel chef de l’État Faure Gnassingbé.
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Pour la famille, l’objectif de cette cabale est clair : « salir l’honneur de la famille FABRE, attenter à la mémoire de notre regrettée mère dans le but ultime de discréditer et d’anéantir un adversaire politique notamment Jean-Pierre FABRE ».
Un silence qui n’est pas une acceptation
Jusqu’à présent, la famille FABRE avait choisi de ne pas répondre à ces attaques, estimant que « la retenue et la dignité constituaient la meilleure attitude face à des allégations dépourvues de fondement ». Mais ce silence ne saurait être interprété comme une acceptation ou une renonciation à défendre leurs droits.
Dans sa mise au point, la famille rappelle qu’« il existe une différence fondamentale entre l’expression d’une opinion, y compris critique, et l’imputation ou la propagation auprès de tiers de faits mensongers, susceptibles de porter atteinte à l’honneur et à la réputation ».
Une mise en garde ultime avant des poursuites judiciaires
La famille insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une affaire politique, mais exclusivement de la protection de « l’honneur, de la réputation et de la dignité de la famille FABRE ». Cette démarche, précise-t-elle, ne constitue ni une menace ni une tentative d’intimidation, mais « l’exercice légitime du droit de toute personne à protéger son honneur, sa réputation et la mémoire de ses parents ».
La famille conclut en considérant cette mise au point comme une « mise en garde ultime » et se réserve le droit d’« exercer toutes voies de droit appropriées devant les juridictions compétentes ».
Une position ferme qui marque un tournant dans cette affaire, alors que les réseaux sociaux continuent d’être le théâtre de nombreuses rumeurs et attaques personnelles.
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