Le Togo veut changer la carte du monde ! Pourquoi le Président Jean-Lucien Savi de Tové est-il au Congo ? Les détails dans cette revue du 16 avril 2026 sur Actu Lomé…
Le Togo veut changer la carte du monde. Non, ce n’est pas une blague
Jeudi 16 avril 2026. Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, annonce que le Togo va demander aux États membres de l’ONU d’abandonner la carte Mercator, datant du XVIe siècle, pour adopter une carte qui représente l’Afrique à sa taille réelle.
L’Union africaine a chargé le Togo de porter cette campagne, intitulée ‘Correct The Map’. Un vote est attendu en septembre à l’Assemblée générale de l’ONU.
Mais pourquoi changer de carte ? Et pourquoi ça fait débat ? On explique. »
Pourquoi la carte actuelle est fausse ?
« La carte Mercator a été conçue au XVIe siècle pour la navigation. Son problème : elle déforme la taille des continents pour faciliter les calculs de direction.
Résultat : le Groenland, qui fait 2,1 millions de kilomètres carrés, apparaît aussi grand que l’Afrique, qui en fait 30 millions. En réalité, l’Afrique est 14 fois plus vaste que le Groenland.
Cette déformation, selon les détracteurs de Mercator, renforce une perception de marginalité de l’Afrique. Elle influence les récits véhiculés par les médias, l’éducation et les politiques publiques.
La solution proposée : la projection Equal Earth, créée en 2018, qui respecte les tailles réelles des continents. »
Ceux qui soutiennent cette initiative disent que ce n’est pas qu’une question de cartes. C’est une question de pouvoir d’agir, de progrès, et de faire en sorte que le monde voie l’Afrique telle qu’elle est vraiment.
Pour Robert Dussey, c’est un appel à la ‘vérité scientifique’. Il explique que l’ONU a déjà adopté en mars une résolution portée par l’Afrique reconnaissant l’esclavage comme crime contre l’humanité. Les pays africains sont déjà favorables à cette nouvelle initiative.
C’est aussi une bataille de symboles. Si l’ONU adopte cette carte, ce sera une reconnaissance que l’Afrique a sa place, à sa juste taille, dans la représentation du monde.
Sur nos réseaux sociaux, certains Togolais soutiennent. Pour eux, C’est une très bonne initiative.
Mais beaucoup d’autres compatriotes ne sont pas d’accord. Et ils le disent franchement.
Un d’entre eux écrit : ‘C’est la taille de la carte d’Afrique qui fait que nous avons des délestages toute l’année ? C’est la taille de la carte qui fait que nous n’arrivons pas à manger trois fois par jour ?’
Un autre internaute résume le sentiment général : ‘Est-ce la priorité ? Je pense pas. Justice sociale, c’est ça la priorité.’
Certains apportent un argument plus développé. Ils disent que le Royaume-Uni a une superficie inférieure à celle de la Côte d’Ivoire, mais que son PIB dépasse la moitié du PIB de toute l’Afrique. Sa conclusion : ‘Ce n’est pas la superficie qui fera qu’on respectera les Africains, c’est notre économie, notre innovation et nos mentalités.’
Certains y voient même une distraction.
Pour être juste, il faut rappeler le contexte. Le Togo ne fait pas que parler de cartes. Le pays est actif sur la scène diplomatique.
En mars 2026, l’ONU a adopté une résolution portée par l’Afrique sur les réparations pour l’esclavage. Tous les pays de l’UE ainsi que le Royaume-Uni se sont abstenus. Les États-Unis, Israël et l’Argentine ont voté contre.
Robert Dussey le dit lui-même : la façon dont les pays voteront en septembre révélera leurs ‘vraies couleurs’.
Cette campagne sur la carte s’inscrit dans une stratégie plus large : faire reconnaître l’Afrique sur la scène internationale, y compris sur des sujets symboliques. »
Alors, est-ce une bataille importante ou une distraction ? Les deux points de vue se défendent.
D’un côté, les symboles comptent. La façon dont le monde représente l’Afrique influence la façon dont il la traite. De l’autre, les Togolais attendent des solutions concrètes : l’électricité, la santé, l’emploi, la justice sociale.
Peut-être que la question n’est pas de choisir. Peut-être que le Togo peut marcher sur les deux jambes : porter des combats symboliques à l’ONU tout en réglant les problèmes du quotidien. Le vote aura lieu en septembre. On suivra ça de près.
La question que je vous pose : personnellement, cette initiative, vous la soutenez ou vous la critiquez ? Dites-nous en commentaire.
Plus de détails : https://actulome.com/le-togo-veut-carte-veritable-taille-de-lafrique/
À Lomé, jeter les ordures n’importe où pourrait bientôt vous coûter cher
Dans la capitale togolaise Lomé, les autorités locales ont décidé de durcir le ton face aux dépôts sauvages d’ordures.
Entre les déchets abandonnés, les caniveaux bouchés et les inondations répétées pendant les pluies, la situation devient de plus en plus préoccupante pour les habitants.
Désormais, les maires des différentes communes appliquent une même stratégie : identifier les contrevenants, dresser des procès-verbaux et sanctionner les récidivistes, sans exception.
Pour Kossi Aboka, il est temps d’agir : après des années de tolérance, les autorités veulent passer à une phase plus ferme, mêlant sensibilisation et répression.
L’objectif est clair : améliorer le cadre de vie et limiter les inondations causées en partie par les comportements irresponsables.
Plus de détails : https://actulome.com/togo-les-maires-de-lome-le-ton-les-depots-sauvages/
Le Président Savi de Tové fait une première sortie internationale… direction le Congo
Le président togolais Jean-Lucien Savi de Tové effectue actuellement un séjour à Brazzaville.
Il y prend part à l’investiture du président réélu, Denis Sassou N’Guesso, pour un nouveau mandat de cinq ans.
Il s’agit de sa première visite officielle à l’étranger depuis son élection en mai 2025. À son arrivée, il a été accueilli par les autorités congolaises dans un cadre marqué par la solennité et la diplomatie.
Cette participation s’inscrit dans le cadre des relations de coopération et d’amitié entre le Togo et la République du Congo.
Plus de détails : https://actulome.com/jean-lucien-savi-de-tove-premier-voyage-officiel/
Tu attends ton certificat de nationalité depuis des mois… sans réponse ?
Au Togo, le ministère de la Justice veut mettre fin au flou autour des dossiers de nationalité en attente.
Désormais, les listes des demandes bloquées seront affichées dans les préfectures, afin que chaque citoyen puisse vérifier la situation de son dossier, rapporte le confrère Le Témoin.
Entre décembre 2024 et mars 2026, plus de 165 000 demandes ont été enregistrées. Si une grande partie a été traitée, des dizaines de milliers restent en attente, notamment plus de 17 000 dossiers nécessitant des corrections.
Selon l’administration, ces blocages sont souvent liés à l’intervention d’intermédiaires, qui utilisent leurs propres contacts lors des démarches. Résultat : les informations importantes n’arrivent jamais aux vrais demandeurs.
Avec cette nouvelle mesure, les autorités espèrent plus de transparence et surtout permettre aux citoyens de débloquer eux-mêmes leurs dossiers.
Plus de détails : https://actulome.com/togo-listes-de-dossiers-de-nationalite-en-souffrance/
Ce sera tout pour la revue du 16 avril 2026… Merci à vous qui nous suivez de près ou de loin… Restez connectés à Actu Lomé pour ne rien manquer de l’information…










