Encore un accident sur la nationale N°1 en l’espace de quatre jours. Ce jeudi 19 février 2026 au matin, un accident grave s’est produit à hauteur de Wahala Agbatitoé, à 14 km avant la ville de Notsé. Un bus de la compagnie Nagodé Transport, en stationnement suite à une panne, a été percuté par l’arrière par un minibus en provenance de Sotouboua.
Le bilan provisoire est terrible. Selon des sources proches citées par Laabali, trois personnes ont trouvé la mort sur place parmi les passagers du minibus. Une quatrième victime a succombé à ses blessures au Centre hospitalier régional (CHR) d’Atakpamé. Plusieurs autres blessés sont actuellement pris en charge dans les formations sanitaires de la région.
Les premiers éléments recueillis sur place dressent un scénario qui interpelle. Le bus Nagodé était à l’arrêt, en panne, sur le bord de la route. C’est alors qu’un minibus arrivant…
Un choc violent évitable ? Les circonstances de l’accident sur la nationale N°1
Les premiers éléments recueillis sur place dressent un scénario qui interpelle. Le bus Nagodé était à l’arrêt, en panne, sur le bord de la route. C’est alors qu’un minibus arrivant dans la même direction l’a percuté violemment par l’arrière.
Publicité
Ce type d’accident, lorsque les véhicules en panne ne sont pas correctement signalés, ou lorsque les autres conducteurs roulent trop vite ou sont inattentifs, est malheureusement fréquent sur nos axes routiers. Une enquête devra déterminer les responsabilités exactes.
Ce nouveau drame frappe les esprits car il survient à peine quatre jours après un précédent accident impliquant également un bus de la même compagnie. Lundi 16 février, vers 20 heures, un véhicule Nagodé avait été victime d’une violente collision au niveau du pont de Kaniamboua, faisant plusieurs blessés.
Accident sur la nationale N°1 : un bus Nagodé impliqué, au moins 4 morts 2
Un contexte inquiétant : la recrudescence des accidents sur nos routes
Ce drame n’est malheureusement pas un cas isolé. Depuis plusieurs semaines, les accidents graves se multiplient sur les axes routiers togolais. La RN1, qui relie Lomé à Cinkassé, est particulièrement meurtrière, tout comme le Grand Contournement de Lomé, la RN2 (Lomé–Aného) et la RN5 (Lomé–Kpalimé–Atakpamé).
Face à cette hécatombe silencieuse, le ministère de la Sécurité a lancé depuis le 9 février 2026 une opération spéciale de renforcement des contrôles sur l’ensemble du territoire. L’objectif est clair : enrayer cette spirale mortelle et sécuriser les corridors essentiels à la mobilité des personnes et au transport des biens.
Ce qui change sur le terrain : les nouvelles mesures de contrôle
Concrètement, les forces de l’ordre ont reçu pour mission de serrer la vis sur plusieurs points critiques :
Contrôles de vitesse renforcés sur les axes identifiés comme dangereux
Répression systématique des dépassements dangereux, première cause de collisions frontales
Élimination des stationnements anarchiques et des encombrements qui réduisent la visibilité
Vérification stricte des chargements et de la conformité technique des transports en commun
Contrôle du port du casque pour les motocyclistes et de la ceinture de sécurité pour les automobilistes
Patrouilles accrues de jour comme de nuit pour dissuader les comportements à risque
Ces mesures, si elles sont appliquées avec rigueur, pourraient inverser la tendance. Mais encore faut-il qu’elles s’inscrivent dans la durée.
Je suis Raheem GERALDO, un passionné de nouvelles technologies et de médias. Je ne tiens pas en place. Toujours prêt à partager mon savoir-faire, que ce soit en rédigeant des articles pour Actu Lomé, où j’officie comme rédacteur en chef, ou en animant des programmes. Avec mes connaissances et mon expérience pour le SEO, je transforme les idées en contenus qui connectent avec le public. Je me définis comme un vrai touche-à-tout du numérique, toujours à l’affût des dernières tendances !