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Mercredi 4 novembre 2026
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Togo

Accusations de corruption : que se passe-t-ila entre VDP TOGO et Roger Amemavoh ?

À l’origine de cette procédure impliquant Pascal Tampo Kolani, connu sous le pseudonyme de VDP TOGO, un dossier sensible. Plusieurs détenus de Sokodé étaient incarcérés depuis plus de douze ans dans une affaire de litige foncier. Selon les informations rapportées, cette affaire n’avait jusqu’ici donné lieu à aucun jugement. Une situation dénoncée publiquement par le journaliste Roger Amemavoh, de Capture Media.

À la suite de ses interventions médiatiques, la justice a fini par accorder une liberté provisoire aux prisonniers, dans l’attente de la poursuite de la procédure. Une issue qui aurait pu clore le débat. Mais c’était sans compter sur les échanges houleux qui allaient suivre entre le journaliste et le créateur de contenus.

Les accusations de VDP TOGO

Dans des publications et interventions, VDP TOGO, s’en est pris à Roger Amemavoh. Il l’a accusé d’avoir perçu de l’argent pour mettre en cause les institutions judiciaires dans le traitement de ce dossier. Des allégations graves, qui suggèrent une manipulation de l’opinion publique.

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Face à ces accusations, le journaliste n’a pas tardé à réagir. Il a contesté les faits et a considéré ces propos comme diffamatoires. Estimant que son honneur et sa réputation étaient atteints, il a décidé de porter plainte.

Il faut souligner que dans plusieurs autres sorties sur ses réseaux sociaux, Pascal Tampo Kolani a félicité le travail abattu par Roger Amemavoh. Comme il aime le dire : « Quand c’est bon, il faut le dire…« . Apparemment, les deux protagonistes n’ont pas pu accorder leurs violons sur ce dossier de Sokodé, le journaliste dénonçant aux instances judiciaires, « un acharnement » contre sa personne.

Une convocation et audition

Convoqué par la police judiciaire, VDP TOGO s’est rendu à la DCPJ mardi 3 novembre 2026. Il a été brièvement placé en garde à vue pour les besoins de son audition, avant d’être remis en liberté en fin de journée. Il reste toutefois tenu de se mettre à la disposition des enquêteurs pour la suite de la procédure. Une épée de Damoclès qui pèse sur lui, en attendant que la justice tranche sur le fond.

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Cette affaire met en lumière les tensions croissantes entre journalistes et créateurs de contenus sur les réseaux sociaux. La frontière entre la critique légitime et la diffamation est parfois mince. Les accusations de corruption, en particulier, peuvent avoir des conséquences lourdes sur la réputation d’un professionnel.

À ce stade, les éléments disponibles ne permettent pas de préjuger des suites judiciaires. La procédure devra examiner les accusations formulées à l’encontre du journaliste et les éventuelles responsabilités engagées.

Pour le public, cette affaire rappelle l’importance de la vérification des informations et de la prudence dans la diffusion d’accusations. Une chose est sûre : la justice devra faire la lumière sur ce dossier complexe, qui mêle liberté de la presse, droit de réponse et responsabilité individuelle.

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L'auteur Raheem Geraldo

Je suis Raheem GERALDO, un passionné de nouvelles technologies et de médias. Je ne tiens pas en place. Toujours prêt à partager mon savoir-faire, que ce soit en…

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