Une nouvelle alerte sanitaire secoue l’Afrique de l’Ouest. Le lait infantile Nursie, destiné aux nourrissons, a été interdit dans plusieurs pays après la détection d’une substance toxique. Le Bénin a été le premier à réagir.
Dès le 6 mars 2026, les autorités ont suspendu la commercialisation du produit, ordonné son retrait du marché et appelé les familles à cesser immédiatement son utilisation.
Une alerte rapidement étendue à d’autres pays
Après le Bénin, d’autres États comme le Niger et le Maroc ont pris des mesures similaires pour protéger les consommateurs, notamment les plus vulnérables. Ces derniers ont interdit l’importation et la distribution du produit ; ils ont aussi procédé à un retrait préventif de plusieurs lots. Ces décisions font suite à la découverte d’une toxine bactérienne dangereuse pour la santé des nourrissons.
Au Togo, un silence qui interroge
Au pays, aucune communication officielle n’a encore été faite à ce sujet. Une situation qui suscite des inquiétudes, d’autant plus que le pays partage une frontière avec le Bénin et que les échanges commerciaux entre les deux États sont particulièrement dynamiques.
Selon plusieurs observateurs, le lait Nursie serait déjà présent sur le marché togolais, renforçant les préoccupations des consommateurs, notamment des parents.
Appel à une réaction rapide des autorités
Face à cette situation, des spécialistes de la santé publique estiment qu’une prise de parole rapide des autorités togolaises est essentielle. Une communication officielle permettrait de rassurer les populations ; de prévenir les risques sanitaires et d’éviter la propagation de rumeurs.
Dans une région où les marchés sont étroitement interconnectés, une alerte dans un pays peut rapidement concerner les voisins. D’où la nécessité de réponses coordonnées pour garantir la sécurité des consommateurs.










