Togo/ Visite de la SG du Commonwealth : Zappée, la DMK lance de vives critiques

Lomé Actu, 23 juillet 2024 – La récente visite du Secrétaire Général du Commonwealth au Togo a laissé un goût amer à certains acteurs politiques du pays. La Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) et le mouvement Urgence Républicaine (UR) ont exprimé leur mécontentement lors d’une conférence de presse le lundi 22 juillet 2024 à Lomé, critiquant vivement le déroulement de cette visite diplomatique.
Paul Missiagbéto, Coordinateur Général de la DMK, a révélé que son organisation avait été contactée par le bureau du Secrétaire Général du Commonwealth avant la visite. Un rendez-vous avait été envisagé pour discuter des questions liées à la révision constitutionnelle. Cependant, cette rencontre n’a finalement pas eu lieu, sans aucune explication fournie.
La DMK lance une accusation de manque de respect institutionnel
Le parti politique, qui se considère comme une force politique majeure au Togo, a qualifié cette situation de « manque de respect ». M. Missiagbéto a souligné l’importance du respect des institutions, tant nationales qu’internationales, dans leur aspiration à gouverner. L’absence de communication sur l’annulation de la rencontre a particulièrement été discutée.
« Au niveau de la DMK, nous prônons le respect des institutions, qu’elles soient nationales ou internationales, parce que nous aspirons à gouverner. Lorsque nous avons été contactés par le service compétent du Secrétariat général du Commonwealth, nous avons eu de nombreux échanges, convenant d’un certain nombre de points à inscrire au menu de la rencontre avec la Secrétaire générale. Nous étions d’accord, avant de constater, malheureusement, qu’à leur arrivée, ils ont choisi de rencontrer d’autres formations politiques, à l’exception de la DMK, sans nous fournir d’explications. Nous considérons cela comme un manque de respect », a déclaré Paul Missiagbéto.
Les dirigeants de la DMK ont également interprété ce changement de programme comme le résultat potentiel de pressions politiques exercées par le pouvoir en place. Ils ont rappelé leur position de deuxième force politique du pays selon les résultats de la CENI lors des dernières élections présidentielles.
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