Togo : 4 églises fermées à Lomé. Près de 10.000 litres de sodabi détruits. Bienvenue dans votre revue du 23 février 2026 sur Actu Lomé, bonjour à toutes et à Tous.
16 millions de francs CFA envolés… en plein jour à Lomé.
Nous en savons un peu plus sur le braquage spectaculaire qui a eu lieu à Bé – Kpéhénou un quartier de Lomé braquage le 20 février 2026.
Selon plusieurs médias, environ 16 millions de FCFA ont été emportés par des hommes armés.
D’après des témoins, les braqueurs, munis de fusils, auraient pris pour cible un client de l’hôtel Bravia qui transportait une mallette. Ils ont tiré en l’air, puis en direction de leur cible. Trois personnes auraient été blessées : une au bras, une au cou et un conducteur de taxi-moto au pied.
La police est arrivée après les faits, mais les assaillants avaient déjà fui. Une enquête est en cours.
Ce braquage intervient quelques semaines seulement après l’arrestation de trois présumés braqueurs dans la capitale, ce qui relance les inquiétudes sur la sécurité.
Plus de détails : https://actulome.com/braquage-a-main-armee-a-be-kpehenou/
15 000 F CFA pour obtenir un simple certificat d’origine — trop cher pour beaucoup, selon une ONG.
Le Mouvement Martin Luther King (MMLK) réclame la baisse du coût du certificat d’origine au Togo, actuellement fixé à 15 000 F CFA, et propose 5 000 F CFA comme tarif équitable.
Ce document est essentiel pour faire valoir le droit à la nationalité garanti par la Constitution ; sans lui, de nombreuses démarches administratives sont bloquées.
Le MMLK dénonce aussi des frais supplémentaires illégaux prélevés par des intermédiaires, et salue les rappels à l’ordre des préfectures de Vo et d’Agou qui tentent d’assainir la procédure.
Concrètement, réduire ce coût faciliterait l’accès aux droits civiques pour les plus modestes ; mais la question reste : qui paiera la moindre recette publique liée à cette baisse et comment éviter les surfacturations illégales ?
Plus de détails : https://actulome.com/cout-du-certificat-dorigine/
Les églises fermées à Lomé par l ‘état , voici les raisons .
Au Togo, le ministère de l’Administration territoriale a suspendu 4 lieux de culte pour nuisances sonores répétées.
Sont concernés : Ministère Jésus le Bon Berger à Tokoin-Habitat, Église Mont Israël à Agoè-Vakpossito, Église internationale de l’Action du Saint-Esprit à Davié Assomé et Olders International Ministry à Agoè-Sorad.
Selon les autorités, malgré des mois de sensibilisation et de médiation avec les riverains, ces églises ne respectaient toujours pas les normes de sonorisation.
Concrètement, cela signifie que l’État passe d’une approche pédagogique à des sanctions fermes, surtout dans le Grand Lomé où les plaintes se multiplient.
Mais la décision crée un débat sensible : comment protéger le droit au culte tout en garantissant le droit au calme des habitants ?
Plus de détails : https://actulome.com/togo-4-eglises-fermees-raisons-de-la-suspension/
9 300 litres d’alcool… partis en fumée en une seule journée.
Dans la région des Savanes, les autorités ont détruit publiquement 9 300 litres de sodabi frelaté et 332 cartons de boissons en bouteilles et sachets.
Ces produits avaient été saisis entre novembre 2025 et janvier 2026 lors d’opérations de contrôle dans plusieurs localités.
L’opération, supervisée par les forces de l’ordre, vise à protéger la santé des populations face aux dangers des boissons falsifiées, parfois toxiques.
Selon les autorités locales, il ne s’agit pas de bloquer le commerce, mais d’éviter des drames sanitaires liés à la consommation de produits dangereux.
Mais malgré ces destructions répétées — c’est déjà l’acte 4 — la circulation de boissons frelatées continue.
Plus de détails : https://actulome.com/togo-pres-de-10-000-litres-de-sodabi-detruits/
Fin de ce Tour de l’horizon de l’actualité dans la revue du 23 février 2026. Restez connecter avec nous sur toutes nos plateformes.










