Le physicien et ancien journaliste scientifique Michael Guillén suscite un vif débat après une déclaration pour le moins inhabituelle. Selon lui, Dieu pourrait avoir une « localisation » précise dans l’univers, située à l’une des frontières les plus extrêmes connues par la cosmologie moderne.
Une hypothèse qui mêle science, métaphysique et interprétation spirituelle de l’espace. Invité récemment sur la chaîne américaine Fox News, Michael Guillén avance que cette localisation correspondrait à l’horizon cosmique, une limite théorique située à près de 439 milliards de milliards de kilomètres de la Terre.
À cet endroit, l’expansion de l’univers est si rapide que la lumière des galaxies situées au-delà ne peut plus nous atteindre. Pour le physicien, cette zone marque un espace hors du temps, où les notions de passé, de présent et de futur cessent d’exister telles que l’humanité les comprend.
Guillén établit un parallèle entre cette intemporalité et la description biblique du paradis, qu’il présente comme un lieu inaccessible aux vivants. Selon lui, les entités susceptibles d’exister à l’horizon cosmique seraient de nature lumineuse, une caractéristique qu’il associe à la représentation divine évoquée dans les textes sacrés.
Une réflexion qui, sans prétendre apporter une preuve scientifique de l’existence de Dieu, relance le dialogue entre science moderne et croyances spirituelles.
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