À la suite de notre article du 9 janvier 2026 relatif au licenciement des journalistes à Pyramide FM, la direction du Groupe Média Pyramide exerce son droit de réponse et apporte des démentis catégoriques aux allégations publiées.
Les démentis apportés par la direction
Le groupe conteste point par point les accusations des journalistes licenciés :
- Crédits de communication : Il n’y a pas eu de « suppression », mais un « changement de partenaire » ayant occasionné un « petit retard ».
- Matériel défectueux : Un informaticien assure une maintenance régulière du parc informatique.
- Absence de contrats et de protection sociale : La Direction affirme que des contrats ont été signés avec tous les agents depuis 2017 et que la déclaration à la CNSS a été faite, les carnets étant disponibles.
- Absence de congés : Tous les journalistes bénéficient de congés conformément à leur contrat.
Une accusation de cabale contre le PDG
En conclusion de son droit de réponse adressé au média Ici Lomé, le Groupe Média Pyramide estime que les points soulevés par les journalistes licenciés « ne sont pas vérifiés » et que quiconque s’approcherait de la Direction pourrait le constater.
Le communiqué se termine par une accusation directe : « Il est établi qu’il s’agit d’un acte délibéré pour nuire à la personne du PDG du Groupe Média Pyramide. »
Cette mise au point publique illustre la tension persistante autour de ce dossier, laissant le public et la profession se faire leur propre opinion sur la base des versions désormais opposées de l’employeur et des anciens salariés.