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Samedi 17 octobre 2026
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Togo

Togo : les régulateurs télécoms d’Afrique de l’Ouest réunis à Lomé – voici pourquoi

La 23e Assemblée générale annuelle de l'Association des Régulateurs de Télécoms de l'Afrique de l'Ouest (ARTAO) se tient ce mercredi 22 avril 2026 à Lomé. Au cœur des discussions : la mobilisation de financements privés pour accélérer le déploiement des infrastructures numériques en Afrique de l'Ouest.

Selon les informations relayées par Republicoftogo.com, le constat est unanime parmi les décideurs présents : les financements publics ne suffisent plus.

Au Togo comme dans la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest, les besoins en infrastructures de haut débit dépassent largement les capacités d’investissement des États. Cette situation freine la transformation numérique du continent et risque de compromettre l’objectif de connectivité universelle.

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Un défi chiffré

Les chiffres donnent la mesure du défi à relever. Selon les experts du secteur :

  • le déploiement de la fibre optique coûte entre 10 000 et 30 000 dollars par kilomètre selon la topographie ;
  • s’ajoutent les coûts des câbles sous-marins, des stations de base et du déploiement de la 5G.

Ces investissements sont si lourds que les bailleurs traditionnels — Banque mondiale, Agence française de développement (AFD), Banque africaine de développement (BAD) — ne peuvent les absorber seuls.

L’objectif : des partenariats public-privé innovants

Face à ce constat, les régulateurs réunis à Lomé planchent sur l’élaboration de mécanismes innovants de partenariat public-privé (PPP). L’objectif est d’attirer davantage de financements étrangers vers les infrastructures numériques de la sous-région.

L’enjeu est de diversifier les sources de financement en associant pleinement le secteur privé à l’effort collectif.

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Les discussions de cette 23e Assemblée générale s’inscrivent dans une feuille de route claire : atteindre une connectivité universelle en Afrique de l’Ouest d’ici 2030. Pour y parvenir, les États et les régulateurs doivent créer un environnement favorable aux investisseurs privés : stabilité réglementaire, transparence, incitations fiscales et garanties.

En accueillant cette rencontre, le Togo confirme son rôle de pionnier dans la transformation numérique en Afrique de l’Ouest. Le pays, à travers l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), participe activement à ces réflexions régionales.

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L'auteur Raheem Geraldo

Je suis Raheem GERALDO, un passionné de nouvelles technologies et de médias. Je ne tiens pas en place. Toujours prêt à partager mon savoir-faire, que ce soit en…

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