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Vendredi 30 octobre 2026
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Togo

Togo : les formations courtes bientôt certifiées

C’est une avancée majeure pour des milliers de jeunes togolais. Les formations de courte durée, souvent décriées pour leur manque de reconnaissance officielle, vont bientôt bénéficier d’un cadre de certification. Un atelier de validation nationale s’est ouvert ce jeudi 29 octobre 2026 à l’INFPP, à Lomé.

Les travaux, qui se poursuivent jusqu’au vendredi 30 octobre, ont été ouverts par le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou. Ils réunissent des cadres du ministère, des responsables des centres nationaux de formation, des partenaires techniques et financiers ainsi que d’autres acteurs du secteur.

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L’objectif est double : harmoniser les formations de courte durée et définir les modalités de leur certification. Une reconnaissance officielle qui permettra aux bénéficiaires de faire valoir leurs acquis bien au-delà du centre où ils ont été formés.

Pourquoi cette certification est essentielle pour les formations de courte durée ?

Jusqu’à présent, un jeune formé dans un centre privé ou public de courte durée repartait avec un simple certificat de fin de formation, souvent non reconnu par les employeurs ou les administrations. Cette situation créait une forme d’insécurité pour les apprenants, qui voyaient leurs compétences remises en cause.

Avec ce nouveau dispositif, les compétences acquises seront officiellement certifiées par l’État. Les diplômés pourront ainsi postuler à des emplois avec un document fiable, reconnu sur l’ensemble du territoire national. Une véritable bouffée d’oxygène pour les jeunes qui cherchent à s’insérer rapidement dans le marché du travail.

Une réponse aux besoins du marché

Les formations de courte durée sont une voie d’acquisition de compétences pratiques et professionnelles, adaptée aux besoins du marché du travail. Elles permettent d’apprendre un métier en quelques mois, sans passer par de longues années d’études universitaires.

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Dans un pays où le chômage des jeunes est élevé, ces formations constituent un levier essentiel pour l’employabilité. En les certifiant, le gouvernement reconnaît leur valeur et encourage les jeunes à se former.

Un schéma directeur pour 2035

Cette démarche n’est pas isolée. Un schéma directeur définissant les grandes orientations stratégiques pour le développement des formations de courte durée à l’horizon 2035 a été validé en juin dernier. Le gouvernement entend ainsi structurer le secteur, améliorer la qualité des formations et faciliter la reconnaissance des compétences.

La création de l’Agence togolaise de certification professionnelle, annoncée récemment, s’inscrit dans cette même dynamique. À terme, le Togo veut se doter d’un système cohérent et transparent pour tous les types de formations.

Ce que cela change pour les apprenants

Pour les futurs apprenants, la certification est un gage de sérieux. Ils sauront que leur diplôme aura une valeur sur le marché de l’emploi, et qu’ils pourront le faire valoir auprès de n’importe quel employeur.

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Pour les centres de formation, c’est aussi un défi. Ils devront se conformer à des standards de qualité pour que leurs programmes soient certifiés. Une exigence qui poussera l’ensemble du secteur vers le haut. Reste désormais à voir comment ce dispositif sera mis en œuvre sur le terrain. Les conclusions de l’atelier de Lomé sont très attendues.

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L'auteur Raheem Geraldo

Je suis Raheem GERALDO, un passionné de nouvelles technologies et de médias. Je ne tiens pas en place. Toujours prêt à partager mon savoir-faire, que ce soit en…

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