L’administration de Donald Trump a annoncé, mercredi 7 janvier 2026, un virage majeur dans les recommandations nutritionnelles américaines.
Le gouvernement a officiellement placé dans son viseur les aliments ultratransformés et les sucres ajoutés, accusés de contribuer à la crise sanitaire que traversent les États-Unis, marqués par des taux élevés d’obésité et de diabète.
Depuis la Maison Blanche, le ministre de la Santé Robert Kennedy Jr. a appelé les citoyens à privilégier les « vrais aliments », dénonçant les produits industriels riches en additifs, sel et sucres. Cette initiative s’inscrit dans le mouvement “Make America Healthy Again” (MAHA), qui vise à transformer en profondeur les habitudes alimentaires du pays.
Dans ces nouvelles directives, mises à jour tous les cinq ans, les autorités recommandent une alimentation axée sur les fruits et légumes entiers, les céréales complètes et une large variété de protéines, qu’elles soient animales ou végétales.
Contrairement aux précédentes versions, la feuille de route inclut désormais la viande rouge, les produits laitiers entiers, les œufs et les fruits de mer, tout en encourageant des méthodes de cuisson plus saines que la friture.
Si cette orientation est saluée par certains experts pour sa fermeté face à la malbouffe, elle suscite aussi des critiques. Des nutritionnistes estiment que l’accent mis sur les protéines animales pourrait avantager certaines industries.
Reste également la question du coût, même si le gouvernement assure vouloir rendre ces choix alimentaires accessibles à toutes les familles américaines.