« Dieu est fier de moi », Donald Trump célèbre un an de pouvoir

Donald Trump célèbre un an de pouvoir

Un an après son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a choisi de marquer l’événement par une longue prise de parole, mardi 20 janvier 2026. Face à une salle de briefing pleine, le président américain a livré une intervention d’environ une heure quarante-cinq, largement dominée par un monologue au ton décousu, ponctué de plaintes et d’autosatisfaction.

Interrogé sur son bilan, le républicain de 79 ans n’a pas hésité à invoquer une approbation divine. « Je pense que Dieu est très fier de mon travail », a-t-il affirmé, regrettant dans le même temps que ses actions ne soient pas suffisamment reconnues, notamment par les médias.

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Selon lui, son administration aurait réalisé d’importants progrès économiques, en particulier sur la baisse du coût de la vie, même s’il concède avoir du mal à faire passer ce message auprès de l’opinion publique. Durant son discours, Donald Trump n’a annoncé aucune mesure majeure.

Il s’est surtout livré à ses critiques habituelles contre la presse, ses adversaires politiques et certaines institutions. Il s’est également félicité de gouverner sans réelle opposition, assurant que son entourage ne le contredit presque jamais.

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Une posture qui contraste avec les réactions de l’opposition démocrate, laquelle dénonce un président « déconnecté de la réalité » et de plus en plus impopulaire. Les démocrates espèrent capitaliser sur ce mécontentement lors des élections de mi-mandat.

Les derniers sondages montrent en effet une impatience croissante des Américains, notamment sur la question des prix et des priorités du président, jugé trop tourné vers la politique étrangère. Donald Trump, de son côté, a une nouvelle fois exprimé son amertume de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix.

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Fidèle à son style, le président a multiplié les digressions, évoquant tour à tour l’immigration, la sécurité, des faits divers et même le soutien qu’il revendique de groupes controversés. Une allocution révélatrice d’un mandat placé sous le signe de la confrontation permanente et de la provocation assumée.

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