Togo : La Commission bancaire de l’UMOA inflige des sanctions à une banque 

La Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), l’organe de supervision du secteur financier, a pris des mesures décisives contre les irrégularités financières au Togo. Le 22 mars 2024, la commission a imposé des sanctions à une banque locale et à un haut dirigeant, signalant ainsi une répression des irrégularités financières.

Une banque togolaise a fait l’objet de la première vague de mesures disciplinaires. Elle a reçu un blâme sévère et une amende substantielle de 300 millions de francs CFA. Le non-respect par la banque des exigences en matière de capitalisation n’était que la partie émergée de l’iceberg.

Lire aussi  "Laissez-nous le temps de partir" : les tenanciers de bars de la plage Golfe 1 à Faure Gnassingbé

Plus grave encore, elle a été citée pour ses efforts insuffisants dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, ce qui constitue une violation grave des normes réglementaires selon les conclusions de la Commission bancaire.

Un cadre d’une microfinance

Simultanément, un dirigeant d’un système financier décentralisé, communément appelé microfinance, a subi de graves répercussions. La commission a interdit à cette personne d’exercer toute fonction de gestion ou d’administration dans une institution financière relevant de sa compétence pendant une décennie.

Lire aussi  Trump, Poutine, Macron... Top 10 des salaires des chefs d’État en 2026

Cette sanction découle de la mauvaise gestion du cadre, y compris le détournement de fonds et d’autres avantages à des fins personnelles, qui a sapé l’institution même qu’il était chargé de protéger.

Nous n'avons pas pu confirmer votre inscription.
Votre inscription est confirmée.

Newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter pour suivre nos actualités.

Lors de la session du 22 mars, la Commission bancaire de l’UMOA a également étendu sa vigilance au-delà des frontières du Togo. En effet, une institution basée au Sénégal s’est vue infliger un blâme et une amende de 151 millions de francs CFA pour non-respect des protocoles de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Lire aussi  Santé : plusieurs lots de Doliprane retirés du marché
Rejoins notre chaîne WhatsApp