Sandrine Le Feur, députée Renaissance de Morlaix, propulsée sur le devant de la scène médiatique nationale alors que la colère agricole se fait entendre , est depuis deux jours victime de cyberharcèlement.
Sandrine Le Feur dénonce un « pullulement de faux comptes qui portent atteinte à la liberté d’expression, à sa qualité, ainsi qu’à la bienveillance des échanges ». Au point qu’elle a dû couper les commentaires, jusqu’à nouvel ordre, sur son compte LinkedIn.
Un réseau social professionnel sur lequel elle explique ce choix. « Je fais l’objet d’attaques de faux comptes nommés « Pessi ». Ils s’en donnent à cœur joie car j’ai la malchance d’avoir le mot « Feur » dans mon nom, qui se trouve être apparemment leur commentaire de ralliement », a-t-elle écrit ce mardi 30 janvier.










