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Incivisme à Adakpamé : l’incivisme pointé du doigt après les inondations

Raheem Geraldo Raheem Geraldo
14 août 2026 2 min de lecture
Joseph Koamy Gomado dénonce l'incivisme à Adakpamé - inondations

Les inondations qui frappent régulièrement le Grand Lomé ne sont pas uniquement dues aux caprices de la météo. Elles sont aussi la conséquence d’un mal plus profond : l’incivisme. Lundi à Adakpamé, dans la commune du Golfe 1, le ministre chargé du Développement local, Joseph Koamy Gomado, a tiré la sonnette d’alarme et appelé à une plus grande responsabilité individuelle.

Des caniveaux transformés en décharges sauvages

Dans cette commune du Grand Lomé, plusieurs ouvrages d’évacuation des eaux débouchant sur le 4ᵉ lac sont obstrués par des ordures ménagères. Certains servent même de points de déversement d’huiles de moteur et d’autres déchets issus des activités de mécanique.

Ces pratiques, loin d’être anodines, aggravent considérablement les difficultés d’évacuation des eaux lors des fortes pluies. Les caniveaux, conçus pour drainer les eaux de ruissellement, se transforment en véritables barrages qui provoquent des débordements et des inondations.

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Un appel à la responsabilité individuelle face à l’incivisme à Adakpamé

Face à cette situation, Joseph Koamy Gomado appelle à une plus grande responsabilité individuelle. « Chacun doit comprendre que jeter ses déchets dans les caniveaux, c’est mettre en danger toute la communauté », martèle le ministre.

Il a également invité les autorités locales à renforcer les campagnes de sensibilisation et à faire respecter les règles d’hygiène et de salubrité publique. Pour le ministre, la solution passe par une prise de conscience collective et un changement de comportement des populations.

Des conséquences lourdes pour les populations

Les inondations ont des conséquences désastreuses pour les populations : habitations endommagées, pertes de biens, risques sanitaires et parfois même des pertes en vies humaines. Les récentes pluies de fin juin et début juillet ont d’ailleurs rappelé l’ampleur du phénomène.

Pour le ministre, il est urgent d’agir. « Les ouvrages d’assainissement sont là pour protéger les populations. Si nous les obstruons, nous nous exposons nous-mêmes aux risques », a-t-il conclu.

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