Le septuple champion du monde de Formule 1, Lewis Hamilton, a récemment tenu un discours remarqué sur l’avenir du continent africain. À l’approche de la nouvelle saison de Formula One, le pilote britannique a évoqué ses racines africaines, notamment togolaises, tout en appelant les pays du continent à renforcer leur souveraineté.
S’exprimant devant la presse, le pilote de Ferrari a rappelé qu’il possède des origines au Togo et au Bénin, une filiation dont il se dit particulièrement fier. Selon lui, l’Afrique possède des ressources et un potentiel considérables, mais reste encore trop influencée par les anciennes puissances coloniales européennes.
Un appel à l’unité des pays africains
Le champion britannique estime que les nations africaines devraient davantage s’unir pour reprendre le contrôle de leur développement économique et politique. « J’ai des racines dans plusieurs endroits, notamment au Togo et au Bénin. Je suis vraiment fier de cette partie du monde », a-t-il déclaré.
Lewis Hamilton considère l’Afrique comme l’une des régions les plus riches et les plus prometteuses de la planète. Selon lui, les ressources naturelles et humaines du continent pourraient en faire l’une des plus grandes puissances mondiales si elles étaient pleinement exploitées par les Africains eux-mêmes.
Le pilote a également critiqué l’influence persistante de certaines anciennes puissances coloniales, estimant qu’elles continuent de tirer profit des richesses du continent.
Le rêve d’un Grand Prix de Formule 1 en Afrique
Au-delà de ces déclarations, Lewis Hamilton a réaffirmé son engagement de longue date pour l’organisation d’un Grand Prix de Formula One en Afrique. Depuis plusieurs années, il affirme mener des discussions en coulisses avec les responsables du championnat afin de voir une course organisée sur le continent.
« Je ne veux pas quitter la Formule 1 sans avoir couru en Afrique », a-t-il confié, précisant qu’il souhaite voir ce projet se concrétiser avant la fin de sa carrière. Selon lui, il serait logique que le continent accueille une course, alors que la discipline est déjà présente sur presque tous les autres continents.
Plusieurs pays africains évoqués
Lewis Hamilton explique avoir visité plusieurs pays africains et estime que certains pourraient accueillir un Grand Prix dans le futur. Parmi les destinations qu’il cite figurent notamment le Kenya, le Rwanda ou encore l’Afrique du Sud, des pays qu’il juge capables d’organiser un événement d’une telle envergure.
Pour le pilote de 41 ans, la tenue d’un Grand Prix sur le continent africain serait non seulement un symbole fort pour le sport automobile, mais aussi un message d’ouverture et de reconnaissance pour une région longtemps absente du calendrier de la Formule 1.










