La 13ᵉ édition du FIMO 228 a tenu toutes ses promesses lors de sa grande soirée haute couture organisée à Lomé le 28 février 2026.
Placée sous le thème « Naître et renaître », cette édition a mis en lumière la créativité togolaise, la résilience des talents africains et l’engagement des partenaires en faveur de la jeunesse. Y ont pris part, membres du gouvernement, ambassadeurs, partenaires et acteurs culturels. Partenaire officiel de l’événement, Yas Togo a profité de l’occasion pour réaffirmer son soutien aux créateurs locaux et à l’innovation culturelle.

« Naître, c’est oser. Renaître, c’est continuer malgré les défis »
Dans son allocution, le Directeur général de Yas Togo, Pierre-Antoine Legagneur, a expliqué la portée du thème choisi pour cette édition :
« Naître, c’est commencer, c’est oser. Renaître, c’est ne pas vouloir s’arrêter, continuer à inventer malgré les doutes et les difficultés. »
Pour le patron de Yas Togo, cette renaissance est aussi celle de son entreprise : « Les équipes de Yas sont obligées chaque jour de se réinventer pour pouvoir vous donner le meilleur service. C’est ça le côté renaissance pour nous. »

La culture comme levier d’avenir
Présent à la cérémonie, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts du Togo, Isaac Tchiakpé, a insisté sur la dimension symbolique du thème. Le choix de « Naître et renaître » dépasse le cadre esthétique. Il renvoie à la capacité des créateurs togolais à transformer les défis en opportunités et à faire évoluer leur art sans renier leurs racines : « Naître, c’est oser créer. Renaître, c’est se réinventer, transformer nos héritages en force nouvelle. »
Selon lui, la mode togolaise est aujourd’hui une vitrine du dynamisme africain : « À travers la mode, nos créateurs donnent vie à nos traditions tout en se projetant vers l’avenir. Ils prouvent que l’Afrique ose, invente et rayonne. »

Un festival devenu incontournable
Pour le promoteur du festival, Jacques Logo, le FIMO 228 s’impose désormais comme un rendez-vous majeur dans la sous-région : « Investir dans la jeunesse, c’est construire l’avenir. » Il a également rappelé que cette édition rend hommage aux femmes, « porteuses de nos racines », soulignant que la mode peut être un message de respect, d’excellence et de transformation sociale.
Au-delà des défilés, le FIMO 228 confirme ainsi son ambition : positionner Lomé comme un carrefour de la mode africaine et offrir aux créateurs togolais une véritable rampe de lancement vers la scène internationale.
Stéphania KUEVIDJEN










