La fenêtre internationale de mars 2026 approche et les Éperviers du Togo doivent boucler leurs premiers rendez-vous de l’année. Selon des informations concordantes, la sélection nationale préparerait un stage au Maroc, couplé à deux matchs amicaux. Problème : le poste de sélectionneur est toujours vacant depuis le limogeage de Nibombé Daré il y a près de deux mois.
La Fédération Togolaise de Football (FTF) n’a officiellement rien confirmé, mais les indices s’accumulent. Le Maroc serait la destination privilégiée pour le rassemblement des Éperviers lors de la prochaine trêve internationale. Le royaume, fort de son expérience récente et de ses infrastructures de classe mondiale, s’impose comme une plateforme centrale pour le football africain, attirant de nombreuses sélections en quête de conditions optimales de préparation.
Le paradoxe est saisissant. Alors que l’on évoque des adversaires et un cadre de travail, le banc togolais reste vide. Depuis le départ de Nibombé Daré début janvier 2026, la FTF n’a toujours pas officialisé de successeur. Les noms circulent, le Français Hubert Velud (déjà passé par le Togo), le technicien Jean-Michel Cavalli (Algérie, Niger) ou encore Olivier Guegan – mais aucun n’a été confirmé.
Ce stage au Maroc, s’il se confirme, serait le premier rassemblement de l’année pour le Togo. Au-delà de l’aspect sportif, il revêt une importance stratégique majeure :
- Évaluation du groupe dans un contexte de renouvellement générationnel.
- Mise en place des premiers repères tactiques – une mission difficile sans patron à la tête de l’équipe.
- Préparation des échéances à venir (éliminatoires CAN 2027, qualifications Mondial 2028).
Les supporters des Éperviers du Togo, eux, trépignent. Ils attendent deux annonces : la confirmation officielle du stage marocain et, surtout, le nom du nouveau sélectionneur. C’est de cette double clarification que dépendra la crédibilité de la préparation togolaise.
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La FTF est désormais au pied du mur. Avec ou sans entraîneur, les Éperviers devront fouler la pelouse en mars. Mais sans capitaine à la barre, la traversée risque d’être agitée.









