L’influenceuse Maa Bio, de son vrai nom Yeelen Virginie Kouamé, est convoquée par la Commission spéciale de suspension et de retrait du permis de conduire à la suite de la diffusion d’une vidéo controversée sur les réseaux sociaux.
Selon une notification officielle, la créatrice de contenu est attendue le mercredi 11 février 2026 à 15 heures à la Direction générale des Transports terrestres et de la Circulation (DGTTC), située au Plateau, Tour E, au 16ᵉ étage, pour une séance de travail avec la Commission.
À l’origine de cette convocation, une séquence vidéo largement relayée en ligne montrant l’influenceuse utilisant son téléphone portable alors qu’elle conduisait en pleine circulation. Les images, devenues virales, ont provoqué une vague d’indignation sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes dénonçant un comportement jugé dangereux et irresponsable.
Dans un communiqué, la Commission indique que les faits observés constituent une violation du décret n°2013-711 du 18 octobre 2013, qui interdit formellement l’usage du téléphone et de tout autre moyen de communication pendant la conduite d’un véhicule.
« Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre l’influenceuse Yeelen Virginie Kouamé, dite Maa Bio, dans une situation de conduite imprudente. Un tel comportement, susceptible d’influencer négativement ses nombreux abonnés, soulève de sérieuses préoccupations », précise la note officielle.
Recevez l'actualité directement dans votre boite mail !
MERCI !
La Commission invite donc l’intéressée à s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés, soulignant que sa présence physique est vivement recommandée compte tenu de l’importance du dossier inscrit à l’ordre du jour.
Pour rappel, la vidéo en cause montrait l’influenceuse tenant son téléphone en main, visiblement émue et en pleurs, évoquant une situation personnelle, tout en étant au volant de son véhicule. Une scène qui a ravivé le débat sur la responsabilité des influenceurs et des personnalités publiques, dont les comportements peuvent fortement impacter leurs communautés, notamment les plus jeunes.
Cette convocation s’inscrit dans la dynamique des autorités ivoiriennes visant à renforcer la sécurité routière et à lutter contre les comportements à risque sur les routes, sans distinction de statut ou de notoriété.











