Scandale Dubaï Porta Porty : une jeune femme fait un témoignage glaçant

Scandale Dubaï Porta Porty : une jeune femme fait un témoignage glaçant

Venue à Dubaï pour un shooting photo, Maria Kovalchuk, jeune femme de 20 ans, voit sa vie basculer après avoir manqué son vol pour la Thaïlande. Dans un bar, un jeune homme de 19 ans lui propose de l’héberger, à condition qu’elle l’accompagne à une soirée.

Mais ce qui devait être un simple événement mondain tourne vite au cauchemar. L’ambiance devient menaçante, les hommes présents se montrent agressifs, lancent des propos violents, brisent des bouteilles… jusqu’à cette phrase glaçante : “Tu es à nous, on fera ce qu’on veut”.

Refusant de boire, Maria est bousculée, encerclée, privée de ses effets personnels et de son passeport. En tentant de fuir, elle perd connaissance après s’être réfugiée dans un immeuble voisin. Elle reste introuvable plusieurs jours avant d’être retrouvée inconsciente au bord d’une autoroute, le corps brisé.

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Huit jours plus tard, elle est retrouvée grièvement blessée au bord d’une route, souffrant de fractures graves, dont une à la colonne vertébrale. Aujourd’hui, elle ne peut se déplacer qu’en fauteuil roulant ou avec des béquilles. Selon elle, les enregistrements des caméras de sécurité auraient été supprimés après les faits.

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La version officielle évoque un simple accident, une chute sur un chantier. Mais ni Maria ni sa famille n’y croient. Elle désigne ouvertement les jeunes Russes présents ce soir-là comme responsables et affirme que les autorités lui auraient proposé une prise en charge médicale en échange de son silence sur les circonstances de l’agression.

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Un témoignage qui relance le débat sur la face sombre de certaines soirées à Dubaï. Son témoignage, relayé par la journaliste russe Ksenia Sobtchak, met en lumière une autre réalité : celle de soirées où des influenceuses seraient exploitées sous couvert de luxe et de mondanités. Une enquête pour trafic d’êtres humains a été ouverte en Ukraine.

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